TERRITOIRE DE : Demba : le pari d’une modernité ferroviaire
Section I : Identification du territoire
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- Nom du territoire : Demba |
Carte administrative

Section II : Données
géographiques, administratives et particularités du territoire
Historique de la
création du territoire
Le Territoire de Demba a été créé par ordonnance-loi
n°025/AIMO du 1er juillet 1945 et se trouve dans la Province du Kasaï Central.
Coordonnées
géographiques
Le Territoire de Demba est situé entre 600 et 900 mètres
d’altitude, sa longitude est de 22° 15′ Est et sa latitude est de 5° 30’ Sud.
Il s'étend au Nord-Ouest de la Province. Le Territoire est limité :
-
Au Nord : par le Territoire de Mweka (Kasaï);
-
Au Sud : par la Commune de Lukonga;
-
A l’Est : par le Territoire de Dimbelenge;
-
A l’Ouest : par le Territoire de Luebo et une partie
de Territoire de Kazumba,.
Sol, climat, relief
et hydrographie
Le Territoire de Demba a un sol argilo-sablonneux avec une
végétation couverte au Nord par la forêt dense humide semi-décidue qui alterne
avec la zone de la savane et la savane entrecoupée des forêts galeries au Sud
du Territoire. Il sied de signaler que la flore est habitée par une faune
diversifiée comprenant les animaux herbivores, carnivores, les reptiles et les
oiseaux de plusieurs espèces.
Il connaît un climat tropical avec alternance de deux
saisons à savoir : la saison de pluie et la saison sèche. La température
moyenne varie entre 25 à 30 °C. Et il présente un relief comportant les
collines et les plaines. Son sous-sol contient du diamant exploité d’une
manière artisanale.
Le Territoire est traversé par plusieurs cours d’eau les
plus importants sont : Lubudi, Katusenga et Lulua.
Subdivision
administrative
Le territoire de Demba possède deux cités et sept secteurs.
Il s’agit de :
Cité de Demba, chef-lieu du territoire.
Cité de Bena-Leka
1. Secteur de Diofwa. Constitué de 7 Groupements :
Bakwa-Lonji
Bakwa-NKunda
Bakwa-Lusabi
Bakwa-Ngandu
Bena-Kamuanga
Bena-Mpeta
Bena-Tshikulu
2. Secteur de Lombelo, constitué de 14 Groupements :
Bakwa-Kabola/Mbombo I
Bakwa-Mputu
Bakwa-Tshiaba/Bisamba
Bena-Kalombo/Mbombo II
Bena-Kapuki
Bena-Mafudi
Bena-Mafudi II/Bena-Kabuanda
Bena-Tshianza
Bena-Tshipata
Bena-Tshiulu
Bena-Luela
Bena-Mulenga I
Bena-Mulenga II
Tshisense/ Bena-Disanga
3. Secteur de Lusonge, constitué de 7 Groupements
:
Bakwa-Mbuyi
Bakwa-Ntamba
Bena-Diulu
Bena-Milombe
Bena-Mukamba
Bena-Tshijiba
Tshita Kanyoka/Bakwa-Mwanza
4. Secteur de Bena-Mamba, constitué de 6 Groupements :
Bakwa-Longo
Bakwa-Lusabi
Bakwa-Mbalayi
Basangana
Bena-Mbala
Bena-Mbulu
5. Secteur de Muanza-ngoma, constitué de 6 Groupements
:
Bakwa-Beya (Lomba)
Bakwa-Bumba
Bakwa-Ndafunyi
Bakwa-Tshinga
Bena-Kasanganaie
Bena-Tshiadi/Mutebengele
6. Secteur de Tshibote, constitué de 11 Groupements :
Bakwa-Kabunda
Bakwa-Lubi
Bakwa-Mpika
Bakwa-Mulamba Nkanga
Bena-Kabasele
Bena-Lupongo
Bena-Mbiye
Bena-Kadiebue
Bena-Tshiadi
Bena-Tshidila
Mulumba wa Mulumba
7. Secteur de Tshibungu, constitué de 12 Groupements :
Bajila-Mpampi
Bakuanga Mule
Bakwa-Tshishimbula
Bakwa-Lule Busantu
Bakwa-Mbayi
Bakwa-Muashi
Bakwa-Tshipamba
Bambu
Basonge
Batetela
Ben'eki
Tshikwa Mukalenga
Particularités du
Territoire
La Population de Demba est majoritairement agricole. Elle
cultive principalement les maïs, le manioc, le niébé, le riz paddy et
l’arachide. Elle produit également les cultures traditionnelles notamment le
caféier et le palmier à huile. Le diamant, bien qu’il soit exploité de manière
artisanal dans tous les secteurs excepté le secteur de Diofwa constitue la
première richesse minière dans le Territoire. Il sied de signaler qu’il existe
quelques comptoirs de diamant installés pour cette fin. Le Territoire de Demba
est réputé dans la production des boissons alcoolisées de meilleure qualité
communément appelées « Tshitshiampa » il regorge 1.358 Km des routes vitales de
desserte agricole non entretenus.
Section III : Vue
socioéconomique du Territoire
Les grandes entreprises, localisation et secteurs
d’activités
Aucune grande entreprise n’est répertoriée dans le
Territoire de Demba, excepté l’antenne de la REGIDESO qui distribue de l’eau
potable dans la cité. Il est important quand-même de révéler qu’il existe des
grands opérateurs économiques qui œuvrent dans ce Territoire pour le bien-être
de la population. A titre illustratif, la Fondation LUKONO qui distribue
l’électricité et l’eau potable dans la commune rurale de Bena Leka.
Les institutions bancaires et financières sont quasiment
inexistantes dans tout le Territoire, avec la bancarisation les agents ou
fonctionnaires de l’Etat sont obligés de se rendre chaque fois au chef-lieu de
la Province pour retirer leurs salaires. Les industries agro-alimentaires
n’existent pas non plus excepté celles qui sont artisanales et spécialisées
dans la fabrication de savon, l’huile de palme et la boisson alcoolisée.
Le transport des personnes et de leurs biens est
généralement assuré par la moto et le vélo qui approvisionnent le centre urbain
en produits agricoles et ramènent vers le Territoire les produits manufacturés
et autres produits pétroliers ou vestimentaires.
Principales zones de concentration d’activités économiques
et défis majeurs
La principale activité est l’agriculture vivrière dont une
partie de la production est destinée à la consommation et l’autre à la vente
dans les grands centres de consommation malgré l’état de délabrement très
avancé des routes d’intérêt national et de desserte agricole. Le petit
commerce, la chasse, l’élevage de petit bétail et la volaille ainsi que la
cueillette constituent les activités secondaires.
Les activités économiques se concentrent au chef-lieu du
Territoire et dans d’autres zones notamment Bena Leka et Zapo-Zapo. La
mécanisation de l’agriculture constitue le grand défi pour relancer les
activités économiques au meilleur niveau.
Principales
infrastructures économiques et défis
Il sied de signaler qu’il n’existe aucune industrie
extractive agro-alimentaire et de transformation dans le Territoire. Les voies
de transport particulièrement les routes et le chemin de fer sont délabrées et
l’évacuation des produits agricoles des lieux de production vers les centres de
consommation est difficile.
Néanmoins, pour booster le commerce et faciliter la circulation
des personnes et de leurs biens, la réhabilitation des routes d’intérêt
national et de desserte agricole ainsi que de certains ponts rendrait facile
l’évacuation des produits agricoles de centres de production vers les centres
de consommation.
Répartition des
activités par secteurs d’activités économiques
L’économie du Territoire de Demba est dominée par
l’agriculture de subsistance avec comme principales productions agricoles le
maïs, le manioc, le niébé, le riz paddy, l’arachide, l’huile de palme,
l’élevage des petits et gros bétails, l’exploitation artisanale du diamant
ainsi que le commerce des produits champêtres et manufacturés. La présence des
petites usines artisanales destinées à la fabrication des savons, boissons
alcoolisées et l’huile de palme est remarquable.
|
TERRITOIRE DE DEMBA |
POURCENTAGE |
|
Agriculture |
75 |
|
Elevage |
14 |
|
commerce |
5 |
|
travail salarié |
3 |
|
autres |
2 |
|
Total |
100 |
De la production
locale
Dans le Territoire de Demba, on note la production du maïs,
de manioc, du riz paddy, de niébé, la boisson alcoolisée, le savon, l’huile de
palme et de l’arachide dans tous les secteurs. On note aussi la présence des
diamants à Mamba..
Section IV : Brève
présentation des données sectorielles
Situation sanitaire
Le Territoire de Demba compte 3 zones de santé, 3 Hôpitaux
Généraux de Référence et 57 centres de santé.
Les Maladies récurrentes sont :
Paludisme ; les infections respiratoires aigües ; la
diarrhée simple ; la fièvre typhoïde ; l’amibiase.
Il sied de signifier que les facteurs tels que le taux élevé
des moustiques issus des eaux usées et poubelles mal entretenues, la
consommation de l’eau non traitée, les mauvaises conditions hygiéniques sont
des facteurs déclencheurs de ces maladies.
Profil
épidémiologique
Le profil épidémiologique est dominé par la morbidité et la
mortalité dues au paludisme, aux infections respiratoires aigües, à la diarrhée
simple et la fièvre typhoïde selon la Division Provinciale de la Santé (DPS).
Grâce à l’appui de plusieurs bailleurs, la DPS continue à renforcer la prise en
charge des malades malgré les multiples défis liés notamment au mauvais état
des routes et aux ruptures récurrentes des stocks de médicaments dans les
structures de santé difficiles d’accès.
Agriculture et défis
de développement rural
|
PRODUCTION VIVRIÈRE |
PRODUCTION PÉRENNE |
||
|
PRODUITS |
BASSIN DE PRODUCTION |
PRODUITS |
BASSIN DE PRODUCTION |
|
Manioc |
Tous les secteurs |
Café |
Tous les secteurs |
|
Riz paddy |
Tous les secteurs |
Palmier à Huile |
Tous les secteurs |
|
Arachide |
Tous les secteurs |
||
Défis du
développement du secteur
L’agriculture joue un rôle clé dans la croissance économique
du Territoire. Plus de 80% de la Population vive de l’agriculture de
subsistance. Malheureusement, sa contribution à l’économie n’est pas prise en
compte à cause des certains défis tels que les lois sur l’agriculture obsolètes
et les politiques agricoles inappropriées.
Un autre défi concerne l’accès aux semences de qualité qui
est quasiment impossible vu que les banques de semences n’existent pas. Les
semences locales ont un faible rendement du fait de leur traitement et de leur
conservation. Il faudrait donc moderniser l’agriculture afin d’augmenter la
productivité.
Enfin, l’effectif de la majorité des fermiers et
agriculteurs regroupés en Organisations paysannes n’est pas maîtrisé. Cette
situation pousse certains bailleurs des fonds à minimiser les risques et
obligent ces derniers à refuser d’injecter des gros moyens financiers dans un
secteur à connotation informelle.
Education
Le Territoire de Demba compte 2 sous divisions
éducationnelles dans lesquelles l’on compte 542 écoles primaires et 207 écoles
secondaires.
En ce qui concerne l’Enseignement Supérieur et
Universitaire, le Territoire n’a pas d’Université et ne compte que 3 Instituts
supérieurs ci-après :
L’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Demba
(ISTM) ;
L’Institut Supérieur de Développement Rural de Demba ;
L’Institut Supérieur Pédagogique (ISP).
Environnement et enjeux de développement durable
Il n’existe pas tellement des sites ayant un attrait
touristique à l’exception des missions catholiques. Le Territoire présente une
flore diversifiée et une faune caractérisée par plusieurs espèces qui y vivent.
Energie et accès à
l’eau
La REGIDESO dispose d’une antenne au chef-lieu du
Territoire. Pas de SNEL excepté la Fondation LUKONO qui alimente les habitants
de la commune rurale de Bena Leka en électricité.
Il existe des forages au chef-lieu du Territoire et un peu
partout dans le Territoire où le besoin en eau se fait remarqué. D’autres
forages sont en pleine construction, plusieurs sources d’eau sont également
aménagées bien que d’autres exigent une réhabilitation. Un central solaire
appartenant au Député National LUKONO fonctionne régulièrement à Bena Leka.
Déficit
infrastructurel et niveau d’inter connectivité des réseaux locaux
Le Territoire est faiblement connecté au réseau routier
national. Le vaste réseau des routes de desserte agricole qui existe n’est pas
du tout entretenu. A cause de ce déficit, plusieurs sites de production sont
quasiment enclavés. Les quelques routes provinciales qui existent sont
entrecoupées par des rivières et nécessitent l’emplacement des ponts
métalliques ou en béton armé. Malheureusement ce sont de morceaux de bois qui y
sont superposés pour assurer la continuité des routes.
Le Territoire de Demba affiche un taux d’accès à l’eau et à
l’électricité très faible malgré son immense potentiel hydroélectrique.
Aujourd’hui, le manque d’eau potable a un impact sur tous les domaines de la
vie. A titre illustratif, les femmes doivent marcher environ 30 à 45 minutes
chaque fois qu’elles vont chercher de l’eau pour leur famille, ce qui leur
laisse moins de temps pour travailler et gagner un salaire. Seuls 6% de la population
ont accès à l’eau potable et 1% à l’électricité. Ce qui explique la nécessité
de l’amélioration de la desserte en eau potable et en électricité en faveur de
toute la Population. L’implication du pouvoir public devrait être orientée vers
la prise en charge de cette activité par des investissements conséquents soit
en développant par exemple des sources d’énergie moins coûteuses et plus
adaptées soit en renforçant la capacité du gouvernement provincial à développer
une auto-prise en charge dans le secteur énergétique en investissant et en
promouvant des investissements privés pour le Territoire.
Déficit
infrastructurel
Les routes d’intérêt national, provinciales et de desserte
agricole sont en état de délabrement très avancé. Cette condition rend la vie
difficile en ce qui concerne la circulation des personnes et de leurs biens.
Les produits agricoles pourrissent dans les centres de production parce que les
conditions d’évacuation ne sont pas réunies.
Le chemin de fer traverse tout le Territoire du Nord-Sud. La
Société Nationale de Chemin de fer (SNCC) permet aux commerçants d’acheminer
les produits agricoles, manufacturés et pétroliers au Territoire et dans la
Ville de Kananga.
Les têtes d’érosions menacent également ce secteur. Ceci
pourrait donc provoquer la rupture totale en approvisionnement en produits
agricoles, faisant ainsi craindre une crise alimentaire alarmante dans le
Territoire. Celui-ci n’a pas de fleuve ni de lac dans le Territoire. Les cours
d’eau présents dans le Territoire sont peu navigables à cause des fortes chutes
d’eau. Quelques paysans utilisent leurs pirogues pour aider les passagers à
traverser les rivières avec beaucoup de risques.
Section V : Projet de
développement en cours
Projet du
gouvernement central
Dans le cadre du PDL 145 Territoires initié par le
Gouvernement Central, il est prévu la construction des écoles, des centres de
santé, la réhabilitation et entretien des routes de dessertes agricoles, la
construction des forages avec bornes fontaines, des bâtiments administratifs et
logement ainsi que l’appui en intrants agricoles, l’accompagnement et la
professionnalisation des producteurs agricoles des filières porteuses.
Projets mise en œuvre
par les partenaires au développement
Il n’y a un seul partenaire RACOJ qui œuvre dans le domaine
de la sécurité alimentaire dans le Secteur de Tshibungu.
Section VI : Défis
majeurs pour le développement de Territoire
Les actions à mener vont consister à la réhabilitation des
infrastructures dans tous les secteurs socio-économiques en vue d’appuyer le
rétablissement des conditions adéquates afin de permettre la relance économique
et l’amélioration de la qualité de vie de la Population au moyen de services de
transports opérant de façon continue, concurrentielle et sûre.
Des initiatives locales
de développement
Des initiatives de développement touchant plusieurs domaines
socio-économiques existent dans le Territoire. Dans le secteur agricole, le
plan d’actions d’urgence soutenant les capacités de gestion pour une
redynamisation de la production contribuera à relever les défis agricoles si
des ressources humaines et financières suffisantes sont mobilisées à temps et
consacrées aux actions d’une façon durable. Favoriser également le
développement local dans la zone grâce aux coopératives et autres entreprises.
Section VII : Atouts
et opportunités de développement du Territoire
Dotation en
ressources naturelles
Le Territoire dispose d’immenses potentialités de
développement pouvant relancer l’économie de la Province. Pour y arriver, il
faut que la Population prenne conscience pour une exploitation rationnelle du
sol et de ses innombrables richesses. Les plus importantes sont la forêt, les
ressources en eaux, le diamant et les terres arables relativement de bonne
qualité.
De la démographie et
capital humain
La population de Demba est quasiment monoethnique, composée
des Baluba du Kasaï communément appelés Bena Lulua. On note cependant quelques
enclaves des Basongye et des Bakua Luntu. Ces derniers appartiennent au même
peuple Baluba que les Bena Lulua. La population est essentiellement rurale et
pratique l’agriculture comme activité principale. La majorité d’entre elle est
composée des jeunes intellectuels mais frappés par le manque d’emploi.
Pour ce qui est du capital humain, l'homme doit être placé
au centre de tout intérêt en commençant par la prise de conscience. Cette
Population constitue une main d’œuvre capable de contribuer au développement
socio-économique du Territoire. Il est donc nécessaire d’envisager la création
d’emploi susceptible de résorber le chômage des jeunes qui est à l’origine de
l’exode rural et de la délinquance juvénile.
Un centre
administratif récent sous l’influence du rail
La localité de Demba se distingue aujourd’hui comme un centre avant tout administratif et commercial, où le trafic ferroviaire demeure relativement modeste. Elle conserve les caractéristiques d’un simple « poste », bien que son développement actuel dépende étroitement de la présence du chemin de fer.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit
pas de l’extension de l’ancien centre missionnaire catholique fondé en 1908. La
mission historique, implantée dans un relief peu favorable aux infrastructures
ferroviaires, est restée isolée. La nouvelle gare, elle, a été établie à
environ quatre kilomètres plus au sud, dans une zone plus accessible.
C’est autour de cette gare que s’est constitué le noyau
commercial de Demba, au fil de l’installation de commerçants le long de la
route principale. Une dynamique accentuée par une réforme administrative
récente qui a élevé cette nouvelle agglomération au rang de chef-lieu
territorial.
Le poste administratif, fraîchement créé, affiche un
urbanisme ambitieux : ronds-points bien tracés, larges pelouses, et plan
d’aménagement régulier. Mais la réalité est plus modeste : ces espaces
soigneusement dessinés restent pour l’instant largement inoccupés.
Le seul secteur réellement animé se concentre à proximité
immédiate de la gare, le long de la route, où se trouvent les boutiques, les
comptoirs de commerce et quelques habitations. Le reste du poste attend encore
sa véritable mise en vie.
CAID, avec
Bena-Luluabourg.com